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 | Actualité prioritaire |  | SCHMALLENBERG 22 Mars 2012
La DGAl a communiqué le baromètre français : Au total ce sont 824 élevages qui sont donc touchés dans 40 départements. Il s’agit de 53 élevages bovins, 8 élevages caprins, 2 élevages ovin/caprin et 761 élevages ovins.
Pour la Haute-Normandie - Eure : 10 foyers, 8 cheptels ovins et 2 cheptels de bovins. - Seine-Maritime, 47 foyers dont 44 cheptels ovins et 3 cheptels de bovins.
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Situation Européenne au 22 Mars 2012 | Pays | Total | Bovins | Ovins | Caprins | | Allemagne | 1035 | 180 | 814 | 41 | | Pays-Bas | 192 | 84 | 103 | 5 | | Belgique | 255 | 96 | 157 | 2 | | Luxembourg | 7 | 1 | 6 | 0 | | Grande-Bretagne | 190 | 14 | 176 | 0 | | Italie | 1 | 0 | 0 | 1 | | Espagne | 1 | 0 | 1 | 0 | | FRANCE | 824 | 53 | 761 | 10 | Tableau récapitulatif des cheptels de contaminations avérées en Europe par le virus de Schmallenberg au 21 Mars 2012SCHMALLENBERG 14 Mars 2012
Situation Haute-Normandie : - Eure : 7 foyers dont 6 cheptels ovins et un cheptel de bovins. - Seine-Maritime : 42 foyers dont 41 foyers ovins et un cheptel de bovins. Situation européenne : Il est à noter que l’Espagne vient de déclarer un premier cas. Le nombre de cas bovins affectés chez nos voisins du Nord européen est croissant.
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La multiplication des suspicions et des cas positifs avérés qui en découlent porte à penser que les Culicoides ont largement piqué les Ruminants de notre région à l’automne dernier. Les conditions climatiques ont été, à cette période, extrêmement favorables à leur développement. Les scientifiques belges ont réalisé ces dernières semaines des analyses à partir de « bouillie » de Culicoides piégés à l’automne 2011 dans le cadre du suivi de la FCO. Le virus de Schmallenberg a été mis en évidence sur les dites « bouillies ». Ainsi, le rôle des Culicoides est clairement établi. Seul un outil sérologique mettant en évidence la circulation du virus dans nos cheptels permettrait de mettre en évidence toutes les contaminations. Les chercheurs des différents pays touchés y travaillent. Des premières publications néerlandaises portent à penser que les contaminations, constatées via les séroconversions, seraient très larges tant en cheptel qu’en animaux dans les cheptels touchés. Dans l’attente de nouveaux outils, il demeure primordial de déclarer les suspicions aux vétérinaires sanitaires. Ces derniers effectueront alors les prélèvements convenus dans le protocole de surveillance. Tous les frais afférents, visite, prélèvements, analyses sont pris en charge directement par l’Etat.
SCHMALLENBERG 20 Février 2012
Voici un point de situation à l’échelle européenne à la date du 17 février 2012 :
Pour la Haute-Normandie : - Eure : 6 suspicions dont 2 négatives et une confirmation (cheptel ovin). - Seine-Maritime : 53 suspicions , 13 négatives, 9 confirmations (1 cheptel bovin et 8 cheptels ovin). La plus grande vigilance autour de l’apparition des signes de la maladie, principalement malformations des nouveaux nés, est nécessaire. Toute suspicion doit être déclarée au vétérinaire sanitaire de l’élevage afin qu’il procède aux prélèvements nécessaires à l’identification du virus. Dans notre région, les suspicions ne peuvent être posées par le vétérinaire qu'à partir du deuxième cas. Le tableau suivant précise les prélèvements à effectuer :
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Les prélèvements et la fiche de renseignements correspondante sont transmis au LDA. Une copie de la fiche de renseignements est transmise à la DDPP par fax.
SCHMALLENBERG 11 Février 2012
Comme on pouvait le craindre, le nombre de cas de contamination de cheptels par le virus de Schmallenberg en France est croissant. Ainsi, la DGAl vient de communiquer le dernier baromètre français : 94 élevages ( 93 ovins et un caprin) sont confirmés touchés dans 18 départements. Pour la Haute-Normandie - Eure : un premier cas positif sur agneau a été détecté. Une suspicion est en cours d’analyse. Deux suspicions n’ont pas été confirmées. - Seine-Maritime : Deux cas ont été confirmés sur agneaux. 5 suspicions n’ont pas été confirmées et 34 suspicions sont en cours d’analyse… La situation européenne est la suivante : - Allemagne : 342 foyers dont 317 ovins, 10 bovins et 15 caprins. - Pays-Bas : 96 foyers dont 88 ovins, 3 bovins et 5 caprins. - Belgique : 83 foyers dont 83 ovins, 4 bovins et 1 caprin. - Royaume Uni : 29 foyers dont 28 ovins et 1 bovin.
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ATTENTION!!! ARRIVEE DU VIRUS DE SCHMALLENBERG
Depuis la mi novembre 2011, les Allemands ont répertorié des signes cliniques répétés sur les ovins et les bovins. Ils ont attribué ces manifestations à une infection virale. Un virus a été identifié mais n’était pas connu jusqu’ici. Les scientifiques ont donné à ce virus le nom du village où les premiers cas ont été enregistrés, Schmallenberg. Le virus de Schmallenberg, touche des élevages ovins et bovins du nord de l’Europe ( Allemagne, Pays-Bas, Belgique et Grande-Bretagne) en provoquant fortes fièvres, baisses importantes de production, avortements et malformations congénitales (torticolis, arthrogrypose, hydranencéphalie) . Cette pathologie serait véhiculée par les Culicoides. Un dispositif de surveillance a été mis en place en France. Dès le deuxième cas suspect dans nos élevages, un prélèvement devra être réalisé afin de rechercher le virus. L’Etat via ses services, DDPP, prendra en charge les frais afférents. Nous incitons vivement les éleveurs à la plus grande vigilance autour des avortements et des naissances de veaux ou agneaux malformés. Tout avortement doit être déclaré comme il se doit. C’est à cette occasion que la suspicion Schmallenberg pourra être posée voire une suspicion FCO… Depuis la fin de semaine 4, des cas ont été identifiés sur des ovins en France, en Moselle, Meurthe et Moselle, Haute-Marne, Pas de Calais, Somme et Seine-Maritime. Cet évènement constitue l’illustration d’une nouvelle émergence virale. La plus récente illustration d’émergence virale fut pour nous celle de la FCO en Europe du Nord dès l’été 2006. Les scientifiques ont mis en évidence une filiation possible entre le virus de Schmallenberg et le virus Akabane, connu au Japon et en Australie. L’origine de l’infection n’est pas connue. Cependant, on peut y voir l’un des effets des mouvements importants des hommes et des marchandises qui caractérisent notre monde. Les maladies virales véhiculées par des Arthropodes, les arboviroses constituent le risque d’émergence sanitaire majeur actuel. En lien avec la DDPP et les vétérinaires, nous vous tiendrons informés des développements sur le sujet au fur et à mesure.
FCO : Continuez a vacciner
La vaccination est cette année volontaire. Soit vaccination par l'éleveur : - Ordonnance du vétérinaire prescrivant la vaccination OU - demande de définition par le vétérinaire de l’élevage d'un protocole de vaccination FCO dans le cadre de la prescription hors examen clinique. Soit vaccination par le vétérinaire: (Rappel : cette modalité est incontournable par la vaccination certifiée pour l'exportation). Vacciner c'est protéger son cheptel et poursuivre les efforts de lutte contre la FCO engagés depuis quatre ans - Les campagnes de vaccination précédentes ont permis une maîtrise totale de la maladie. - La vaccination généralisée a été très efficace. Cette année, nous vous conseillons, avec les experts scientifiques, de continuer à vacciner tout votre troupeau. L'objectif est d'empêcher une résurgence de la maladie qui pourrait avoir de lourdes conséquences : - d'une part sur la santé des animaux - d'autre part sur la commercialisation des animaux : le risque de perdre le statut sanitaire "indemne" entrainant des contraintes pour les mouvements. (Rappelons-nous la situation vécue les années passées)
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